Centrafrique: Un responsable de l’ONU insiste sur les signes avant-coureurs d’un génocide

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En Centrafrique où les violences s’étendent, des signes avant-coureurs de génocide existent. Après certaines ONG, un responsable de l’ONU y a insisté. Le Britannique Stephen O’Brien, secrétaire général adjoint de l’ONU pour les Affaires humanitaires a encore sonné l’alerte.

« Les signes avant-coureurs de génocide sont là », avait-il alors mis en garde en rendant compte d’un récent voyage mené en Centrafrique et en réclamant davantage de militaires et de policiers pour l’opération de paix de l’ONU (Minusca) dans ce pays de 4,5 millions d’habitants.

Des propos qui avaient suscité des remous au sein de l’Organisation, toujours traumatisée par son échec à prévenir le génocide survenu au Rwanda en 1994.

Les Nations unies maintiennent quelque 12.500 militaires et policiers en Centrafrique pour aider à protéger les civils et soutenir le gouvernement du président Faustin-Archange Touadera, élu l’an dernier.

Début août, Stephen O’Brien avait exhorté le Conseil de sécurité à « agir maintenant, ne pas réduire l’effort de l’ONU et prier pour ne pas avoir à vivre en le regrettant ».

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