Zimbabwe : la commission des droits humains, inquiète de la disparition d’un opposant

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La disparition de l’opposant, Zimbabwéen, Itai Dzamara, depuis près de 4 mois inquiète mille et une personnes. Mercredi, c’est la Commission des droits humains du Zimbabwe (ZHRC) qui est montée au créneau pour dénoncer ce qui selon elle semble plus à un enlèvement.

Elasto Mugwadi, le patron de la ZHRC, a fait un plaidoyer devant une commission parlementaire, dénonçant l’enlèvement de l’ancien journaliste Itai Dzamara le 8 mars dernier à la sortie d’un salon de coiffure, quelques jours après avoir tenu un discours lors d’un meeting de l’opposition.

« La disparition d’une personne, sans explications, dans un pays aussi sécurisé que le nôtre, ne doit pas plaire à la communauté internationale », a déclaré M. Mugwadi pour fustiger cette disparition de Dzamara qui avait suscité des réactions des États-Unis et de l’Union Européenne notamment, qui avaient demandé aux autorités de mener une enquête approfondie.

M. Mugwadi qui a appelé le gouvernement zimbabwéen à « ratifier » et « s’approprier » les traités internationaux sur les droits humains, et particulièrement les conventions contre la torture et les disparitions forcées, a soutenu avoir reçu des pétitions de la communauté internationale par milliers, avant de demander à la police de « renforcer ses recherches ».

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