Gambie : une soixantaine de meurtres de migrants et prisonniers imputée à Jammeh

Annonces
Annonces

Son exil doré dans les paradis centrales de la Guinée-Equatoriale ne l’épargne des accusations. En effet, même renversé après vingt deux ans de trône, l’ex-président gambien, Yaya Jammeh continue d’alimenter la chronique.

Aux dernières nouvelles venant de la Gambie, nous apprenons qu’une enquête diligentée par le nouveau président gambien Adama Barrow, révèle que l’enfant de Kanilaï serait rendu coupable de meurtres et d’exécutions sommaires tout au long de son mandat.

L’enquête est en cours d’exécution. Mais les premiers éléments dont elle fait cas font froid dans le dos. En juillet 2005, l’ancien chef de l’Etat gambien Yahya Jammeh aurait commandité l’assassinat de 52 migrants qu’ils soupçonnaient de vouloir commettre un coup d’Etat.

À en croire Reuters qui a été repris par Africanews, le témoignage d’un agent de police qui était chargé d’arrêter les migrants, indique les services de renseignements gambien avaient reçu une information selon laquelle un groupe de personnes en provenance du Burkina venait renverser le régime Jammeh.

À en croire Reuters, certains des junglers ont attesté qu’ils ont effectué les meurtres sur les ordres de Jammeh et ont déversé la plupart des corps dans un puits à travers la frontière.

Au cours de ses 22 années de règne, Yahya Jammeh a été accusé de plusieurs violations de droits humains par la communauté internationale, les ONG et l’opposition gambienne.

Avec ces nouvelles accusations, l’ancien président actuellement en exil en Guinée équatoriale après sa défaite à la présidentielle de décembre 2016, pourrait de nouveau susciter des appels à son inculpation devant la justice, nous dit-on.

Les plus populaires

Annonces